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 everly ♣ only fools can judge me

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MessageSujet: everly ♣ only fools can judge me   Lun 30 Déc - 0:56




EVERLY SAMANTHA SANDERS
feat. elizabeth olsen @tumblr

Salut! Moi c'est Everly Samantha Sanders, et j'ai vingt-huit ans. Je suis née le 26/11 à Gawler en Australie, je suis donc désormais américaine, mais d'origine australienne. Je suis actuellement fiancée et intéressée par les hommes. Dans la vie, je suis médecin et à Fort Bliss mon lien avec l'armée est Radioactive. Sinon, il parait que je ressemble à Elizabeth Olsen. C'est dingue non?


C'est tout d'abord par l'entremise de son premier amour, et père de son enfant, qu'Everly est arrivé à Fort Bliss. Au début, elle y était en tant qu'invité et conjointe d'un militaire. Puis, au fil du temps, elle a décidé de mettre à profit ses compétences en médecine afin d'aider un peu sur la base. Elle s'est donc enrôlée. Pour l'instant, elle ne compte pas aller en mission, car un de deux parents de sa petite fille doit s'assurer de rester en ville s'il y a une mission qui s'offre. Elle est donc présente pour les petits bobos quotidiens des citoyens, mais également pour les blessures des militaires en entraînement. Elle considère qu'être militaire est un métier noble qui prend du courage. Par contre, elle trouve cela parfois stupide et dangereux inutilement. Surtout si on fait référence à Vince, le père de son enfant, qui est le premier à s'embarquer dans des situations dangereuses et pas possibles ... Mais bon, comme elle n'est plus en relation avec cet homme, elle préfère se concentrer sur son fiancé qui lui reste toujours prudent dans des situations dangereuses. Pour cela, elle l'admire, car il saura assurer une certaine sécurité à Charlie (sa petite fille).



PSEUDO ~ BLUEPRINT. PRÉNOM ~ Geneviève PAYS, RÉGION ~ Québec, Canada  ÂGE ~ vingt-trois ans COMMENT AS TU DÉCOUVERT TLC ~ Hum, je me le demande bien. Je crois que c'est un coup du hasard.  :o  DERNIER MOT ~ Bleuh. Je vous aimes.  :roll:  <3   


made by @blueprint && mistletoe



Dernière édition par Everly Sanders le Mer 8 Jan - 22:24, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: everly ♣ only fools can judge me   Lun 30 Déc - 0:56




TELL ME YOUR STORY
petite citation @tumblr


Melbourne; Australie. 2005

« Je tiens à le préciser; je ne suis ni saine ni contrôlable. Me fréquenter, c’est comme attraper la peste : on n’en guérit pas. Maintenant que vous êtes au courant, c’est à vos risques et périls, je vous aurais prévenus. Malgré tout, si vous avez fait le dur choix de m’avoir dans vos vies, vous devez savoir quelques petits détails sur moi. Détails certes, mais comme je n’aime pas expliquer qui je suis, prenez en note et qu’on en reparle plus. Je suis dure, froide, efficace et complètement déboussolante. Je ne vais pas par quatre chemins pour dire ce que je veux dire, même si mes mots peuvent blesser, honnêtement, je m’en balance. À vous de vivre avec, ou pas. J’ai une grande gueule et je tiens toujours à avoir le dernier mot. Tenez-vous le pour dit, j’ai toujours raison et celui qui a tort, c’est vous. N’essayez pas de me contredire, vous courez à votre perte d’avance. Je suis complètement et définitivement une de ces personnes qui se définit comme marginale, indépendante et fière de l’être. Être comme tout le monde ne m’a jamais tenté, je n’ai jamais tenté l’expérience et je ne crois pas essayer d’ici les prochaines années. Je fais mon propre chemin, que vous soyez là ou pas, je m’en contrefous. La vie se poursuivra sans vous. De toute façon, je n’ai besoin de rien ni de personne pour être heureuse. Mon bonheur, passager pour la plupart du temps, c’est moi-même qui le construis, et quelques-uns de mes meilleurs amis, les pilules de tout genre, ce qui se fument, se sniffent et se boivent. Comme vous pouvez le constater, je suis une personne plutôt controversée qui sème la pagaille sur son passage. »

Ça, c'était moi à 17 ans. Plutôt controversée comme personne? Oui, certes, je vous l'accorde. Disons que la fameuse crise de l'adolescence, je l'avais vécue dans tous les sens du terme. Cet épisode est tout droit sorti d'une superbe cure de désintoxication où mes richissimes parents m'avaient envoyée de force. Aujourd'hui, je ne leur en veux pas. Même que secrètement, je leur en suis reconnaissante. Mais à ce moment de ma vie, je faisais tout pour perturber le plus de gens possible autour de moi. Et voilà pourquoi ...

Gawler; Australie. Play Back on my life.

« ARRRRRRRRRRR! » Mon père m’énervait, ma mère m’énervait, ma sœur m’énervait, la caissière m’énervait et ma voisine me tapait royalement sur les nerfs. Bref, la terre entière semblait s’être donné le mot pour avoir l’air bête et gâcher le peu de joie qui m’était donné d’avoir. C’était une de ses journées pénibles où l’on a envie d’abattre chaque air bête à coups de tronçonneuse. Vous voyez le genre, j’imagine. La famille Sanders, c’était le comble de l’hypocrisie. Il fallait susciter l’envie des autres, les autres étant dans ce cas de figure les gens pauvres qui passent leur vie à se battre pour avoir de quoi nourrir la totalité de leur famille, et prouver que les Sanders étaient meilleurs que les autres. Foutaise. Qui pourrait être assez idiot pour croire un seul instant que cette famille de dégénérée – en l’occurrence la mienne – était meilleure que les autres? C’est dans un environnement où l’argent et le pouvoir ne font qu’un que j’ai grandi. Aussi bien vous dire que cela a été l’élément déclencheur de ma rébellion. J’étais le mouton noir de la famille, celui impossible à dresser, qui fume, qui boit, qui se drogue, et qui, au grand dam de mes parents, n’a aucunement l’intention de suivre les pas de sa parfaite grande sœur. Misère, sortez-moi de là quelqu’un!  « N’oublie pas chérie, ce soir nous recevons des membres importants du gouvernement. J’attends de toi que tu sois charmante et polie.» « Aussi bien prendre une corde et faire un nœud. Cela vous épargnera de devoir regarder l’incompétente Sanders à l’œuvre. » Ma mère avait feint ne rien entendre et la vie avait poursuivi son cours. C’était continuellement ainsi dans la famille, soit insupportable. Mes parents feignaient avoir une fille digne et ma sœur m’ignorait tout simplement, c’était beaucoup plus facile ainsi.

Le corps de Talynda gisait, encore chaud, sur une marre de sang qui continuait de s’agrandir à mesure que les secondes passaient. Elle semblait paisible dans cette position, même si son corps restait déformé par l’impact qu’il venait de subir. C’était comme si elle attendait cette libération depuis longtemps, on pourrait presque déceler un sourire satisfait sur ce qui restait de son visage. Il faut dire que l’idée que j’avais eue n’était pas très brillante, surtout après avoir englouti une quantité incalculable de pilules volées à ma mère. Nous avions décidé de monter dans la vieille citerne d’eau qui surplombait la ville. Ce n’était pas la première fois que l’on entreprenait ce geste illégal, mais certainement la dernière pour ma meilleure amie. C’est à cet endroit que Talynda a glissé et est tombée. « Imbécile, je savais que ce n’était pas une bonne idée. » « Et comment aurais-je pu deviner que cette idiote de Taly tomberait?! » Comme seule réponse, j’eus droit à des yeux remplis de désapprobation de mon meilleur ami, Lloyd. Notre amie venait de mourir et je me sentais terriblement coupable. Avant cet accident, nous étions toujours tous les trois fourrés ensemble. Mais depuis, Lloyd et moi avons pris des chemins différents. Il a lâché la drogue pour se concentrer sur sa vie, alors que je me suis enfoncée encore plus dans la débauche et la dépendance. Cette étape de nos vies a marqué une différence creusée entre nous deux et à Gawler, j’étais désormais vue comme la meurtrière de Talynda.

Melbourne; Australie. The chance.

Une année avait passé, mais je n’avais pas oublié. D’ailleurs, personne en ville n’avait oublié. Des commémorations quotidiennes étaient faites pour la talentueuse Talynda qui avait un avenir prometteur, avait-on dit. J’étais celle qui avait gâché tout ce talent et qui avait conduit Taly vers un tout autre destin. On me reprochait sa mort, et j’en prenais le blâme sans riposter. C’en était beaucoup trop pour la famille Sanders et leur précieuse réputation. Mes parents rassemblèrent tous les biens que nous avions et nous prîmes la direction de Melbourne. « Bonjour, je m’appelle Everly, j’ai dix-huit ans, et je suis dépendante. » « Bonjour Everly. » C’était idiot et complètement inutile. Mais ma mère insistait pour que je suive cette thérapie sur les dépendances. Honnêtement, c’était comme se retrouver chez les alcooliques anonymes, mais avec des dépendants affectifs et des héroïnomanes. Beaucoup plus attrayant au niveau des histoires personnelles de tous et chacun, mais pas nécessairement utile. Quoi qu’il en soit, si je voulais toucher à l’allocation mensuelle familiale, je devais me pointer à toutes les réunions de ce foutu comité. Depuis la mort de Talynda, ma dépendance aux diverses drogues n’avait fait qu’augmenter, ce qui avait poussé ma mère, dans un dernier effort de sauver sa fille indigne, à m’inscrire à ces débilités. Je m’étais présenté à toutes les réunions, et j’avais même eu un parrain, un ancien sans domicile fixe accro aux seringues. Mais bon, c’était mal me connaître que de croire que de quelconques réunions pourraient changer quoi que ce soit à ma situation.

« Everly Samantha Sanders? » « Présente. » « Content de voir que vous nous honorez de votre présence pour une fois miss Sanders. » J’avais simplement soupiré. Ces cours de médecine me purgeaient et comme j’avais manqué la totalité des cours que l’on pouvait manquer, je n’avais plus le choix de me présenter à ceux restants. Encore une fois, c’était mes parents qui avaient pris la décision de m’inscrire en médecine à l’Université. Ils se donnaient le droit de régir ma vie entière puisqu’ils avaient une chose que je n’avais pas : de l’argent. Et comme j’étais une Sanders, je me devais d’avoir un métier d’une grande importance. Bien entendu, je n’avais pas mon mot à dire. Les papiers étaient envoyés, mon inscription était payée et je me devais de suivre les cours tout en obtenant mon diplôme à la fin de mes études. Encore une fois, la peur de la coupure des allocations mensuelles planait sur ma tête. Et comme tout le monde sait qu’une toxicomane ne peut pas faire long feu sans argent, je suivais simplement ce qu’on me disait de faire, avec le vain espoir de me trouver éventuellement une porte de sortie. J’avais cependant instauré mes propres conditions. Je voulais mon propre appartement, payé par mes parents bien entendu. Ils ont évidemment accepté sans broncher, trop contents de s’être enfin débarrassés de moi.

Fort Bliss; Texas. Back in our days.

« Bien le bonjour Everly. Quelle belle journée, n’est-ce pas? » « Oui, une journée ravissante. Vous direz le bonjour à votre femme Esther, cela fait longtemps que je n’ai pas eu de ses nouvelles. » « Oui bien sûr! » Et voilà une Everly complètement changé, vous me direz ? Oui, en effet. Disons que les années et les épreuves de la vie avaient eu un effet de maturité chez moi. J’avais laissé tomber tout ce qui s’appelle drogues et alcools pour me concentrer sur quelque chose de satisfaisant pour moi. J’avais terminé mes cours de médecine sur la peau des fesses, mais cela me permettait de commencer une carrière dans un domaine où j’étais douée. C’est d’ailleurs grâce à ce domaine que j’ai rencontré mon premier grand amour, Vincent. Nous nous sommes rencontrés un soir de fête à Melbourne alors qu'il était en voyage. Il était si différent, si rafraîchissant, à la fois aventureux et mystérieux. Vous aurez compris que je suis vite tombée sous son charme. Comme il était militaire pour l'armée américaine, il devait retourner à sa base à Fort Bliss au Texas. Sur un coup de tête et sans réfléchir plus qu'il ne le faut, j'ai démissionné de la grande boîte de chirurgie privé dans laquelle je faisais partie et j'ai pris la direction des États-Unis. Nous nous sommes établis ensemble et nous sommes vites embarqués dans une relation passionnelle. Je l'aimais d'un amour sincère et profond. Par contre, nos personnalités contrastaient et de nombreuses chicanes éclataient. Nous avions beau nous aimer, cela ne pouvait pas tout résoudre et tout absorber. Moi qui avais quitté la seule vie que je connaissais pour lui, je me trouvais dans un environnement que je ne connaissais pas et qui me faisait franchement peur. Alors, j'ai décidé de m'enrôler comme médecin de la base. Cela permettait de mettre mes connaissances à profit, mais également d'oublier les chicanes à la maison. Puis, je suis tombée enceinte de notre petite Charlie, ce qui nous a rapproché pour quelques années. Malgré tous les efforts que nous y mettions et tout l'amour que nous éprouvions l'un pour l'autre, Vince faisait ressortir mon côté fêtarde et désagréable. Ce côté que je tenais tant à oublier et à cacher refaisait de plus en plus surface. Alors, nous avons pris les grands moyens et suite à une énorme chicane, nous nous sommes quittés.

Je vis désormais avec celui que je peux appeler mon fiancé et nous menons une vie bien tranquille. Du temps s'est passé entre ma relation destructrice avec Vince et celle idyllique avec Jayden. Il fait également parti de ce monde de militaire, ce qui crée parfois des frictions entre Vince et Jayden. En fait, ils se connaissaient bien avant que j'arrive dans le décor et étaient de grands amis. Mon arrivé a toutefois brisé cette relation. Quant à Charlie, elle fait partie de notre quotidien et se promène entre notre maison et celle de Vince. Malgré cette vie idéale dont je rêvais et que Jayden m'offre, une petite voix en moi ne peux s'empêcher d’espérer que ma petite famille se réconcilie un jour ...


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MessageSujet: Re: everly ♣ only fools can judge me   Ven 3 Jan - 17:18

Comment j'aime trop ton perso :hanwi: limite j'ai envie de te valider :huhu:
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MessageSujet: Re: everly ♣ only fools can judge me   Sam 4 Jan - 0:41

Honnn, t'es chou.  :coeur: 
Tu ne peux peut-être pas me valider, mais nous pouvons avoir un lien du tonnerre par contre.  :niaaa:
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MessageSujet: Re: everly ♣ only fools can judge me   

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everly ♣ only fools can judge me

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